mardi 13 décembre 2011

Parution de l'ouvrage:"le palmier solitaire".

    Billet n°: 1

La cause de l'éclipse.


           Me voila refaire mon apparition après une assez longue éclipse qui m’a valu bien des reproches. Et si je vous apprends que j’étais occupé à fignoler un ouvrage que je viens d’éditer et qui a fait sa parution la semaine dernière, vous serez plus clément à mon égard? Et bien, c’est le cas!

Une regrettable impropriété.


           Ce n’est pas par hasard que les deux mots apparition et parution sont mis en gras. Dans le message électronique que j’ai envoyé à mes proches et amis pour les informer de la parution de mon premier ouvrage, j’ai eu la maladresse d’employer «l’apparition» pour dire «la parution», faute que m’a subtilement signalée un de mes amis dont j’ai toujours admiré la finesse, l’attention et la perspicacité.
           L’erreur est humaine diraient les plus indulgents; mais certains pointilleux trouveraient que cette impropriété de terme altère le sens, et ceux-la auraient, ma foi, raison.
           Cependant, «on ne fait jamais d'erreur sans se tromper», disait Jacques Prévert.

L’ouvrage en question : «le palmier solitaire ».


           Le manuscrit de cet ouvrage que je viens d’éditer, à la demande et sous l’impulsion de mes petits enfants, a traîné assez longtemps dans le tiroir de mon bureau, comme fut le cas du texte du livre «le fils du pauvre» d’un autre instituteur Mouloud Feraoun.
           Cet ouvrage est une sorte de fiction historique très proche de la réalité ou plutôt un simple récit inspiré de faits réels mais empreint de fabulations. Je n’ai nullement la prétention d’écrire un best seller (et même si je le voulais le pourrais-je). Je veux tout simplement écrivasser un opuscule qui soit, tant sur le plan de la forme que sur celui du fond, un écrit simple, clair, instructif et adapté à l’esprit curieux de mes jeunes petits enfants. Ai-je été en mesure de gagner ce défi ? Ai-je été capable de m’élever à la simplicité ? En tout cas, il ne m’appartient pas de juger; je ne veux point influencer la réflexion critique de mes lecteurs.

Présentation de l’ouvrage


Vous pouvez accéder à la page du livre dans le catalogue de l’éditeur à partir du lien suivant :

http://www.edilivre.com/librairie/le-palmier-solitaire-mohammed-marouazi.html

Et après, voir l’album de présentation en cliquant sur la vignette ci-dessous.

Le résumé de l’ouvrage


           L’auteur évoque avec candeur et nostalgie une histoire similaire à la sienne :
L’histoire d’un jeune homme qui, au début du siècle dernier, était perdu dans les confins du sud marocain, attaché à sa terre natale, à son identité ethnolinguistique, à ses sentiments claniques, à ses valeurs tribales très conservatrices et qui s’était vu, un jour, déraciné, propulsé, par les aléas de l’histoire, dans les Doukkala, à mille lieux de l’Anti-Atlas. C’est aussi l’histoire d’une jeune femme de la plaine de Abda, qui, en ces mêmes temps, ne se doutait même pas qu’il y avait un monde au-delà de son douar natal et qui fut contrainte, toujours par ces aléas de l’histoire, à l’exil forcé dans la ville. L’histoire raconte comment le destin avait réuni ces deux êtres tout à fait opposés, pour faire naître, de cette union, un enfant unique, fruit d’une mixité tribale exceptionnelle. Tout en racontant ce récit, l’auteur dépeint la société de ces temps et trace en filigrane l’histoire événementielle du Maroc au cours et après le protectorat français.
           L’auteur qui a écrit cet opuscule à la demande de ses petits enfants, veille à ce qu’il soit, tant sur le plan de la forme que sur celui du fond, un écrit simple, clair, instructif afin qu’il soit adapté à leur esprit logique et curieux

Bonsoir.

         
                    
Mohammed Marouazi